Vous l'attendiez, il est là, la plus grande épopé vestimentaire de tout les temps connait enfin une suite !
The come-back of the yellow poncho in the jungle of the city
Quelque part, dans un chantier en Albanie, la pioche d'un ouvrier, après avoir crevé trois conduites de gaz, heurte une malle en aluminium expansé de 3.2 mm de large. Cet étrange boîtier est couvert de runes Jafariques provenant de la péninsule de la mer du nord et, de plus, en plus de quoi, la tête de Bill de Tokio Hotel en orne le couvercle. Tous les ouvriers reculent devant une telle apparition puisqu'en Albanie, Tokio Hotel est le symbole de la misère, de la mort, de la fin des haricots. Mais José, un ouvrier pas comme les autres, est différent puisqu'il a été élevé par Francis Lalanne. Ayant déjà entendu bien pire que Tokio Hotel, il décide de braver le danger. S'armant d'une pince à épiler, d'un rasoir électrique et d'une petite cuillère (parenthèse historique des séries pourries et de l'Orangina: c'est MacGiver, il fait tourne-disque avec), il ouvrit la malle et le poncho jaune se jeta sur lui et le transforma en un être à la fois démoniaque et jaune. Comme José avait encore son tourne-disque, le poncho lui ordonna de tuer tous ses collègues de travail. Et comme José avait l'esprit faible (parenthèse philosophique : en effet, son esprit était séparé de son corps et ses réactions étaient antipathiques) il se fit posséder par le poncho. Il tua alors tout le monde avec un tourne-disque. Après avoir accompli son ½uvre destructrice, il eut une crise pulmonaire qui le fit tomber dans un profond sommeil de 21 secondes. A son réveil, il ne souvenait plus de rien mais avait toujours le poncho autour du cou. Se rendant compte qu'il baignait dans une mare de sang et d'ouvriers albanais, il décida d'acheter un vélo pour fuir la police qui allait arriver (parenthèse explicative : oui, parce que la police arrive toujours, c'est comme la cavalerie). Mais en sortant du Go Sport avec un vélo acheté à moitié prix, il tomba sur le chef de la police qui le reconnu grâce à la troisième oreille qu'il avait sur le front mais pas parce qu'il était manchot. Il fut alors envoyé au trou et, pour éviter la corvée de toilettes, préféra passer 20 ans dans les mines de gruyères. A sa sortie, puant le gruyère suisse, il décida de se venger (parenthèse anglaise : the time of the revenge is here, and I am pas content) et pour cela décida de changer son nom en Mr J. Il était désormais l'ennemi juré du poncho qu'il avait autour du cou (parenthèse ponchoesque : pour enlever le poncho, José devait se couper la tête mais il ne le savait pas encore). Mr J crevait la dalle et avait envie de manger autre chose que du gruyère. Il se rendit donc un bar et s'interrogea sur les causes de se triste existence en buvant un verre de lait (parenthèse historique : Après que le poncho ait réduit en purée BN et que les nains aient disparus de la surface de la Terre à cause d'un virus, le poncho fut récupéré par Jafar qui voulait devenir plus puissant que le Génie et plus mince que le Calife. Mais après que le poncho eut atomisé Yago, il s'en servit comme de chemin de table. Hélas, ce n'était pas du meilleur effet et Jafar enferma le poncho dans une malle couverte d'inscriptions pour faire cool et de la tête de Bill pour prévenir du danger. La suite appartient à l'histoire...). Mr J. aurait voulu un cookie avec son verre de lait et le poncho l'incita à tuer une petite mémé pour avoir son sac à main et assouvir son désir de cookie. Mr J. tenta de résister mais finalement le poncho fut le plus fort. Au lieu de tuer la mémé, Mr J. réussit à ne lui couper que la main qui tenait le sac. Mais il dû l'achever pour l'empêcher de brailler et fit appel au poncho qui lui suça le cerveau parce qu'il avait faim, lui aussi. Mr J. décida de rentrer chez lui pour retrouver sa femme et son fils. Mais sa femme s'était barré avec un millionnaire costaricain et son fils était devenu présentateur de Questions Pour Un Champion à force de lire les blagues Carambar (parenthèse historique : Mr J. est en réalité le père de Julien Lepers, la classe). Mr J. sentait qu'il devait trouver une génitrice pour leur fils continu sa bataille contre le poncho et venge son père. En effet, Mr J. sentait qu'il ne tiendrait plus longtemps et que, bientôt, il ne serait plus qu'un tas informe et sans vie. Mais le poncho repoussait les femmes albanaises très racistes avec les Chiliens. Mr J. partit donc au Chili, la terre de ses ancêtres et à l'aéroport tomba nez à nez avec l'arrière petite-nièce du cousin de la voisine de palier du frère de l'ami de la main ayant tissé le poncho voisin de celui vendu à côté du poncho maudit. Et ce fut le coup de foudre réciproque. Ils eurent un fils la nuit suivante et il fut nommé José-Julio, en hommage à son père et à Julio Iglesias. Le lendemain, en revenant de la maternité, il passe devant un chantier mais, par malheur, il passe sous une grue mal boulonnée et il se fait décapiter par un rétroviseur de caravane en voulant l'esquiver. N'étant plus sous l'emprise du poncho, Mr J. creusa sa propre tombe et reposa en paix, si bien que sa femme cru qu'il était retourné dans la mine de gruyère. Elle mourut de désespoir et confia JJ à Enrico Macias après avoir expliqué toute la situation à JJ qui n'avait que 6 mois mais connaissait déjà Franklin et les OGM. Le poncho était en liberté à nouveau et devrait affronter un ennemi encore plus féroce, Mr JJ. Morale : qui casse un ½uf, casse un b½uf.
La suite dans le prochain épisode.
The come-back of the yellow poncho in the jungle of the city
Quelque part, dans un chantier en Albanie, la pioche d'un ouvrier, après avoir crevé trois conduites de gaz, heurte une malle en aluminium expansé de 3.2 mm de large. Cet étrange boîtier est couvert de runes Jafariques provenant de la péninsule de la mer du nord et, de plus, en plus de quoi, la tête de Bill de Tokio Hotel en orne le couvercle. Tous les ouvriers reculent devant une telle apparition puisqu'en Albanie, Tokio Hotel est le symbole de la misère, de la mort, de la fin des haricots. Mais José, un ouvrier pas comme les autres, est différent puisqu'il a été élevé par Francis Lalanne. Ayant déjà entendu bien pire que Tokio Hotel, il décide de braver le danger. S'armant d'une pince à épiler, d'un rasoir électrique et d'une petite cuillère (parenthèse historique des séries pourries et de l'Orangina: c'est MacGiver, il fait tourne-disque avec), il ouvrit la malle et le poncho jaune se jeta sur lui et le transforma en un être à la fois démoniaque et jaune. Comme José avait encore son tourne-disque, le poncho lui ordonna de tuer tous ses collègues de travail. Et comme José avait l'esprit faible (parenthèse philosophique : en effet, son esprit était séparé de son corps et ses réactions étaient antipathiques) il se fit posséder par le poncho. Il tua alors tout le monde avec un tourne-disque. Après avoir accompli son ½uvre destructrice, il eut une crise pulmonaire qui le fit tomber dans un profond sommeil de 21 secondes. A son réveil, il ne souvenait plus de rien mais avait toujours le poncho autour du cou. Se rendant compte qu'il baignait dans une mare de sang et d'ouvriers albanais, il décida d'acheter un vélo pour fuir la police qui allait arriver (parenthèse explicative : oui, parce que la police arrive toujours, c'est comme la cavalerie). Mais en sortant du Go Sport avec un vélo acheté à moitié prix, il tomba sur le chef de la police qui le reconnu grâce à la troisième oreille qu'il avait sur le front mais pas parce qu'il était manchot. Il fut alors envoyé au trou et, pour éviter la corvée de toilettes, préféra passer 20 ans dans les mines de gruyères. A sa sortie, puant le gruyère suisse, il décida de se venger (parenthèse anglaise : the time of the revenge is here, and I am pas content) et pour cela décida de changer son nom en Mr J. Il était désormais l'ennemi juré du poncho qu'il avait autour du cou (parenthèse ponchoesque : pour enlever le poncho, José devait se couper la tête mais il ne le savait pas encore). Mr J crevait la dalle et avait envie de manger autre chose que du gruyère. Il se rendit donc un bar et s'interrogea sur les causes de se triste existence en buvant un verre de lait (parenthèse historique : Après que le poncho ait réduit en purée BN et que les nains aient disparus de la surface de la Terre à cause d'un virus, le poncho fut récupéré par Jafar qui voulait devenir plus puissant que le Génie et plus mince que le Calife. Mais après que le poncho eut atomisé Yago, il s'en servit comme de chemin de table. Hélas, ce n'était pas du meilleur effet et Jafar enferma le poncho dans une malle couverte d'inscriptions pour faire cool et de la tête de Bill pour prévenir du danger. La suite appartient à l'histoire...). Mr J. aurait voulu un cookie avec son verre de lait et le poncho l'incita à tuer une petite mémé pour avoir son sac à main et assouvir son désir de cookie. Mr J. tenta de résister mais finalement le poncho fut le plus fort. Au lieu de tuer la mémé, Mr J. réussit à ne lui couper que la main qui tenait le sac. Mais il dû l'achever pour l'empêcher de brailler et fit appel au poncho qui lui suça le cerveau parce qu'il avait faim, lui aussi. Mr J. décida de rentrer chez lui pour retrouver sa femme et son fils. Mais sa femme s'était barré avec un millionnaire costaricain et son fils était devenu présentateur de Questions Pour Un Champion à force de lire les blagues Carambar (parenthèse historique : Mr J. est en réalité le père de Julien Lepers, la classe). Mr J. sentait qu'il devait trouver une génitrice pour leur fils continu sa bataille contre le poncho et venge son père. En effet, Mr J. sentait qu'il ne tiendrait plus longtemps et que, bientôt, il ne serait plus qu'un tas informe et sans vie. Mais le poncho repoussait les femmes albanaises très racistes avec les Chiliens. Mr J. partit donc au Chili, la terre de ses ancêtres et à l'aéroport tomba nez à nez avec l'arrière petite-nièce du cousin de la voisine de palier du frère de l'ami de la main ayant tissé le poncho voisin de celui vendu à côté du poncho maudit. Et ce fut le coup de foudre réciproque. Ils eurent un fils la nuit suivante et il fut nommé José-Julio, en hommage à son père et à Julio Iglesias. Le lendemain, en revenant de la maternité, il passe devant un chantier mais, par malheur, il passe sous une grue mal boulonnée et il se fait décapiter par un rétroviseur de caravane en voulant l'esquiver. N'étant plus sous l'emprise du poncho, Mr J. creusa sa propre tombe et reposa en paix, si bien que sa femme cru qu'il était retourné dans la mine de gruyère. Elle mourut de désespoir et confia JJ à Enrico Macias après avoir expliqué toute la situation à JJ qui n'avait que 6 mois mais connaissait déjà Franklin et les OGM. Le poncho était en liberté à nouveau et devrait affronter un ennemi encore plus féroce, Mr JJ. Morale : qui casse un ½uf, casse un b½uf.
La suite dans le prochain épisode.
